Death Note RPG : INTERMISSION
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Une arrivée intéressante. [ PV : Jacou et sashimato ]

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Jacou Blizdark



Sexe:MasculinPoissonsSinge
Age : 16
Inscrit le : 16 Juin 2008
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Localisation : Manhattan
Personnage préféré : Raito !

Personnage
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MessageSujet: Une arrivée intéressante. [ PV : Jacou et sashimato ]   Jeu 19 Juin - 22:31

Le calme. Tout était calme. Monde de rêves et de beautés, Jacou rêvait. Il souriait béatement, allongé au milieu de son lit, entortillé dans ses couvertures, il était heureux. Que faut-il de plus à un Homme qu’un monde où son bonheur peut-être infini ? Mais sur terre, le bonheur n’était pas toujours infini, comme la vie avait put l’apprendre à jacou, et comme une piqûre de rappel, le réveil sonna. Premier bip, epremiers remous de la couette. Deuxième bip, et l’agitation montait de sous les couvertures. Le troisième bip fit exploser en milliers d’éclats le monde fragile où Jacou s’était réfugié. Tâtonnant l’avant de sa table de chevet, il réussit le faible exploit d’éteindre son réveil sans ouvrir un œil. Repoussant calmement les draps, il se leva tranquillement, massant ses yeux encore mi-clos. Tournant sa tête vers le réveil maudit, il ouvrit grand les yeux de stupeur quand il vu l’heure qui s’affichait au cadran : 7h20.

* Et merde ! Premier jour de boulot, et je vais arriver au retard ! *

Remuant la tête pour se débarrasser des dernières brumes de sommeil, Jacou fonça vers son armoire qu’il ouvrit à la volée. Premier jour de travail rimait avec bien habillé ! Il détestait ça, mais il devrait se vêtir de smoking pendant les premiers temps au FBI, il devait faire bonne impression, et puis, on lui donnerait sûrement une tenue réglementaire. Se plaçant devant la glace, il observa son reflet, jeune homme qui avait la vingtaine, habillé d’un costard. Remettant sa cravate droite, il se dirigea vers la cuisine. La pièce était épurée, comme le reste de l’appartement. Malgré la richesse de sa famille, la justice avait pris des dédommagements pour les victimes des arnaques de son père, laissant assez peu d’argent à Jacou. Il avait tout dépensé dans cet appartement, relativement proche du QG du FBI, son futur lieu de travail. S’approchant de la cafetières, il voulut se préparer un café, mais renonça à cette idée, le temps pouvant lui manquer pour attraper un taxi. Dehors, le temps était clément, pas magnifique, mais c’était bien suffisant pour sortir sans veste. Il marcha jusqu’à l’entrée, où était posé sa sacoche de travail. Dedans, il avait tassé des affaires de sport, et un bloc note avec stylo. Il se retourna et embrassa la salle du regard. Tout était ok. Déverrouillant la porte d’entrée, il en franchit le seuil et descendit les deux étages qui le séparaient du hall. Entrant le code digital qui permettait l’ouverture de la porte, il sortit de son « chez lui ». Dehors, l’agitation était importante, New-York, à l’heure où les gens partent travailler, c’est un enfer. Les passants sont serrés comme des sardines, les pic-pockets peuvent laisser glisser leurs mains et hop, en deux secondes on se retrouvait nu, ou presque.

* Bon, dans cette jungle, j’ai plus qu’à choper un taxi ! *

Chose facile à dire, mais bien plus dure à réaliser. Jouant des coudes pour arriver au bord de la chaussée, le futur agent du FBI passa près de quinze minutes à apostropher les taxis qui passaient. Il allait d’ailleurs abandonner, quand une de ces voitures jaunes, tant prisaient dans les rues de Manhattan, s’arrêta juste devant lui. Entrant dans le taxi, Jacou salua le chauffeur.

_ Bonjours monsieur, à l’immeuble du FBI s’il vous plaît.

La seule réponse qu’eut le jeune homme fut le signe de tête du conducteur.

* En voilà un bien mal poli ! *

Secouant la tête, jacou se plongea dans ses pensées. Sa faisait si longtemps qu’il attendait ce moment, rentrer au FBI, pouvoir enquêter sur le meurtrier de son père ! C’état parfait, maintenant, il aurait des droits, du matériel, et si tout se passait bien, bientôt, il aurait la tête de Kira. Il allait payer pour ses crimes ! Les pensées défilaient dans son esprit quand la voix du conducteur le sortit de ses méditations.

_ On arrive monsieur. La course vous coûtera 15 dollars.

* Quoi ? 15 dollars ! Exorbitant ! Mais il est fou ce type ! Si j’étais pas pressé, je lui ferait la morale, mais là pas de temps ! *

Fouillant dans ses poches, il en sortit les précieux billets et les tendit à l’homme qui le regardait avec tant d’attention.

* Et en plus il attend mon argent, comme un renard attend la bonne occasion pour sauter sur le poulaillé. *

Le changement de main de l’argent fut accompagné d’un merci et Jacou poussa la portière et sortit du taxi. Levant les yeux vers le bâtiment qui lui faisait face, il lut les initiales F.B.I au-dessus du portique automatique. Pas de doutes possibles, il était bien devant son nouveau lieu de travail. Respirant un grand coup, il s’engagea dans le portique. Arrivant dans le hall, une bouffée d’air tiède lui ébouriffa les cheveux. Marchant vers l’accueil, il observa le lieu. Cette immeuble, imposant, gigantesque, était à l’image de l’agence qu’il abritait, reconnu, impressionnant. L’entrée était prise d’une frénésie d’efficacité, les gens bougeaient, trottinaient, parlaient, criaient. C’était de la folie. Au sol était visible l’aigle américain, le symbole du pays et du FBI. Arrivé dans la file d’attente, il patienta quelques minutes, et arriva devant l’hôtesse.

_ Bonjours, je m’appelle jacou Blizdark, je viens d’être embauché en tant qu’agent enquêteur et je voudrais savoir où je dois ma présenter.

_ L’étage des agents enquêteurs est le deuxième, mais pensait à vous présenter à la loge après, pour qu’on vous donne les clés de votre casier et de l’armurerie.

_ Merci mademoiselle. Bonne journée.

L’échange fini, jacou se dirigea vers l’ascenseur, ne se sentant pas l’âme de se taper deux étages à pieds. Après avoir poussé le bouton d’appel, il attendit calmement, au côté de quelques autres personnes, employés de ménages ou enquêteurs, tous les métiers étaient représentés ici. Le jeune homme observait un homme portant une veste le désignant du FBI, lorsque l’ascenseur arriva. S’engouffrant dans la cabine, il appuya sur le bouton deuxième étage. Les portes se refermèrent derrière deux agents de nettoyage qui parlaient de l’augmentation du pétrole. Jacou les écouta et du rompre leur conversation à coup de excusez moi lorsque les portes s’ouvrirent sur l’étage des agents enquêteurs. Sortant de la cabine, il aspira une grande goulée d’air.

* On étouffe à l’intérieur de ce truc ! *

Devant lui, un grand couloir se prolongeait. Avançant au milieu de la multitude de travailleurs, Jacou cherchait le bureau du « chef ». Il ne tarda pas à le trouver. S’asseyant sur les chaises juxtaposées à la paroi du bureau, il attendit que le « chef » soit libéré. Dix minutes passèrent et un homme ouvrit la porte et sortit, suivi de près par un second, qui s’arrêta sur le seuil. Tournant la tête vers Jacou, il lui fit signe de rentrer. Le jeune homme se leva et entra dans la pièce. Le « chef » n’avait pas perdu de temps, et était déjà assied dans son fauteuil, un de ces fauteuil en cuirs rouges qui font l’importance de l’homme à qui l’on s’adresse.

_ Je suppose que vous êtes le nouvel agent.

_ Tout à fait monsieur. Je suis le nouveau.

_ Et bien soit, votre bureau est le numéro 25. Désolé, je suis très pris et j’ai pas le temps de vous faire moi-même la visite, demandait à votre voisin de travail de vous faire visiter les locaux.

_ D’accord monsieur.

Le jeune agent voulait ajouter quelques chose, mais l’homme assied le congédia d’un geste de la main. Se retournant, Jacou sortit du lieu de l’entrevue et s’avança dans le couloir en direction des bureaux. Ils étaient comme dans les films, ces espèces de case, où trônaient une chaise un bureau et un ordinateur. Oui ce lieu ressemblait au décor d’un film. Passant la tête par ci par là, le nouveau venu trouva sa propre case. Il resta là, à regarder son nouveau lieu de travail, puis il posa sa sacoche sous son bureau, prit ses affaires de sport, et sortit. Toquant à la cloison qui le séparait de son voisin, il attendit que celui-ci se montre. Un homme, d’âge mûr, sortit du bureau et le regarda d’un air intéressé.

_ Tu dois être mon nouveau voisin de travail. Je m’appelle Rick.

Tendant une main, l’homme lui souria. Jacou lui serra la main et continua la discussion.

_ Salut Rick, moi c’est Jacou, le chef m’a dit de demander la visite guidée à mon voisin. Alors pourrais-tu prendre une petite demi-heure pour me faire visiter les endroits stratégiques ?

_ Pas de problèmes, suit moi.

Le jeune homme suivit son voisin et ils commencèrent la visite. L’homme présenta à Jacou toute l’équipe, puis ils descendirent en direction de la loge. Arrivés devant la loge, l’homme le salua et repartit au travail. Le jeune agent frappa à la porte et entra. Un homme grisonnant était avachi sur une chaise face à une mini télé. Il regardait un de ces jeux bidon qui font vibrer les USA. Le gardien du bâtiment daigna lever les yeux vers Jacou.

_ Qu’est ce qu’il y a ?

_ Bonjours monsieur, je suis nouveau ici, et on m’a dit de m’adresser à vous pour ce qui était de l’armurerie et de mon casier.

_ A un nouvel agent ! Et bien tiens mon gars, prends la pochette devant toi. Y’à tout ce dont tu as besoin pour commencer le travail.

_ Ok merci.

* Décidemment on veut absolument se débarrasser de moi ! On a en rien à foutre des nouvelles recrues au FBI ? *

Secouant la tête, il tourna le dos au type de la loge et ressortit de la pièce avec une mine soucieuse. Où pouvait bien être l’armurerie et les vestiaires ? Tournant une fois la tête à gauche puis, une fois à droite, Jacou s’engagea dans le couloir à sa droite. Allumant la lumière, il remarqua une porte avec l’écriteau : Armurerie. Bon c’était déjà ça ! Tirant la porte, il entra dans la pièce protégée. C’était une pièce simple, où trônait une imposante armoire sécurisée. Déverrouillant la porte blindée, il chercha le revolver qui portait le numéro 25. Lorsqu’il fut en possession de son arme de service, il l’étudia. Son père l’avait formé au tir, et il avait possédé un 9 mm, cette arme n’était donc pas un problème pour Jacou qui savait bel et bien s’en servir. Vérifiant que le cran de sécurité était enclenché, il rangea l’objet dans son hulster.

* Bon je trouve mon casier et je pourrais retourner dans mon bureau. *

Faisant chemin inverse, il longea le couloir et vit sur sa gauche une porte, celle des vestiaires pour homme. Les casiers devaient être dedans. Pénétrant dans les vestiaires, il rechercha encore une fois le numéro 25, ici, il était un numéro. Le casier 25 était comme tous les autres, gris métallique, sobre et inquiétant. Farfouillant dans la pochette contenant les clés, il prit la clef du casier et ouvrit celui-ci. A l’intérieur attendait sa tenue de travaille, la fameuse veste bleue avec écrit FBI en jaune, son pantalon, ses chaussures… Et à plat au fond du casier, un dossier. Jacou attrapa l’enveloppe de carton et en détacha les rabats. A l’intérieur, il y’avait une lettre, des photos, et d’autres documents. Le jeune agent prit le temps de lire et se mit à sourire lorsque sa lecture fut finie. Etant nouveau, jeune, et diplômé d’Harvard, on lui donnait l’ordre de mission de se rendre au Japon pour enquêter sur Kira.

* Je pensais que se serait difficile de me faire envoyer chez les nippons, mais c’est vrai que mon C.V était plutôt impressionnant ! *

Dans la lettre on lui disait à quel hôtel descendre quand il serait au Japon, là où il pourrait rencontrer son coéquipier … Son coéquipier ?

* Ils m’ont foutu un coéquipier ! Bon y’à plus qu’à espérer que se sera pas un boulet ! *

Prenant sa tenue règlementaire, il glissa le dossier dans sa veste de smoking qu’il posa sur son bras. Il déposa ses affaires de sport dans le casier et le referma à clés. Il sortit des vestiaires et remonta au deuxième étage. Là, il se posa dans son bureau et rangea le dossier dans sa sacoche qu’il garda collée à lui tout le reste de la journée. Ce premier jour était parfait, tout lui souriait !


Dernière édition par Jacou Blizdark le Ven 20 Juin - 10:45, édité 1 fois
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Sashimato



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MessageSujet: Re: Une arrivée intéressante. [ PV : Jacou et sashimato ]   Ven 20 Juin - 18:16

Il était environs six heure et demie du matin, et déjà Sashimato commençait à ouvrir les yeux, ce jeune homme ne tenait pas dans son lit, après avoir ouvrit les yeux assez rapidement, l’homme poussa péniblement les draps à l’aide de ses pieds, un vague de froid, l’envahi au moment ou sa peau fut en contact de l’air environnant.

Il se leva assez aisément, il n’avait aucun mal à se réveiller, et alla tout de suite jusqu'à la cuisine où il mit en route la machine à cafés, pendant que celle-ci chauffait, lui partit dans la salle de bain affin de prendre une douche bien chaude, qui lui permettrait de tiré un trait définitif sur les cauchemars de la nuit.

La douche était si agréable que Sashimato resta bien trois quart d’heure en dedans, il fut bien obligé de sortir car a force de trainer sous l’eau, le ballon d’eau chaude était complètement vide et le garçon poussa une petit cri presque muet quand l’eau froide arriva jusqu’à la douche.

- Ptin sa caille !!!

Il sortit immédiatement de l’eau, puis retourna prendre son petit déjeuné, enfin si on pouvait le nommer ainsi, il n’avait que pour seul repas une tasse d’un café de moindre qualité, mais qui avait l’avantage de décaper la bouche, il adorait ça c’était d’ailleurs un des seuls moyens qui lui permette d’être complètement réveillé.

Une fois qu’il fut bien éveillé, il alla jusqu’à son armoire où l’attendait une série de vêtements plus noir les uns que les autres, il choisit un pantalon assez simple seul caractéristique, il était d’un noir si profond qu’a côté le café paraissait pâle.
Il enfila aussi un t-shirt aux mêmes caractéristiques, il se dirigea ensuite vers l’entré de sa maison et attrapa son manteaux qui était pendu derrière la porte, inutile de vous dire la couleur du mentaux qui était en cuir et descendait jusqu’aux pieds.


Il attrapa ensuite ses Rangers qu’il attacha d’une manière plus que brutale, avec la tenue qu’il portait on aurait pu croire que l’homme partait à la guerre mais nan il allait juste au travail, un travail pas comme les autres certes mais qui ne nécessite aucunement une tenue comme celle là.

Le jeune homme travaillait pour le FBI depuis 3 mois, il travaillait même au Quartier générale du FBI, ce qui, pour la plus part des gens, fondamentalement ne change absolument rien mais, est totalement différent pour ceux qui y travaille.
Sashimato n’avait pas encore travaillé sur de grande enquête, mais il semblait bien déterminé à faire parler de lui.


Son périple dans la maison afin de s’habiller n’était toujours pas achevé, il retourna jusque dans sa chambre, prit les lunettes qui se trouvaient sur la table de chevet, en ouvrit le tiroir et attrapa son arme de service situé dans le meuble.

Son arme aussi avait été choisie avec minutions, il se souvenait encore du jour ou il était arrivé dans l’armurerie et que son patron, pressé l’avait laissé choisir l’arme de son choix, il n’en avait pas fallu un mot de plus à Sashimato qui avait déjà flashé sur une arme, c’était un magnifique Desert eagle 44 Magnum, une arme très puissante.
Il savait qu’il ne se servirait peut être jamais de son arme, mais il faut dire qu’elle en imposait.


Enfin l’homme était prêt, il rangea son arme dans son manteau, où une poche avait spécialement été aménagé pour l’accueillir, puis une fois avoir franchi son pallier et refermer derrière lui, il s’avança dans la rue, il entendit le son de l’église qui se situait à quelques pats de là, la cloche retentit deux coups, il était sept heure et demie, Sashimato se dit alors :

Il est encore tôt, j’ai largement le temps de faire le trajet à pied, le centre ne se trouve pas très loin, dans une demie heure au maximum j’y serais.

L’homme s’avança donc dans la rue et commença à réfléchir, il savait qu’a son bureau, tout le monde pensait que les buts de Sashimato étaient de veillé à la sécurité de son pays, mais en réalité, il était le seul à connaître ses vrais motivation.
La seul raison pour laquelle il avait voulut rentrer au FBI, c’était pour retrouver et tuer l’assassin de son père. D’ailleurs rien ne le prédestinait à ça, il avait suivi des études d’informatique, certes il avait obtenu de hauts diplômes dans ce domaine mais ce n’est pas se qu’on recherche généralement au FBI.

Pendant les quelques mois qu’il venait de passé au FBI il avait compris, qu’en Amérique il n’apprendrait rien et qu’il fallait qu’il parte au Japon pour savoir se qu’il était allé faire là –bas.


Le jeune homme arriva devant le QG du FBI, il était décidé, c’était le moment d’allé voir son patron afin de lui demander de partir pour le Japon, il était décidé et rien ne le ferai changer d’avis.

Il avança d’un pat pressé dans les couloirs de l’agence ne disant rien, ni un bonjour aux collègues, ni un signe de la tête à ses supérieurs, la seule chose que SaSashimato faisait c’était faire claquer ces Rangers contre le sol en marchant. Enfin il arriva devant la porte du bureau de son Boss, il ne prit pas la peine de frapper et entra, son supérieur le regarda d’un air étonné, Sashimato dit d’un ton ferme :

- Ecoutez-moi chef quoi que vous en pensiez, je ….


L’homme lui coupa la parole et dit :

Ah te voila toi, c’est quoi encore cette tenue, je t’ai déjà dit qu’ici on avait des tenus règlementaire, je vais finir par être obligé de te coller un rapport tu le sais, ça

Sashimato lui coupa à son tour la parole :

-J’ai pas le temps chef il faut …

L’homme énervé rétorqua :

- Silence, j’avais pas finit de parler, une mission vient d’arriver pour toi, tu pars au Japon, tu trouveras tout les renseignements dans ton casier, je peux juste te dire que tu va travailler avec un partenaire que tu devras retrouver là-bas.

Sashimato ne croyait pas se qu’il venait d’entendre il venait d’obtenir se qu’il voulait sans même avoir pu le demander, s’il avait eu une copine, il se serait demandé où elle était.

Il se retira donc, et commença à refermer la porte du bureau au moment ou son supérieur ajouta :

- Ah oui,’j’oubliais, ON FRAPPE AVANT D’ENTRER !!

L’homme honteux baissa les yeux en signe d’excuse, puis ferma le bureau.

Il partit donc en direction de son casier où l’attendait toutes les informations nécessaires.
Il arriva devant et l’ouvrit, le dossier lui semblait bien vide, il se demanda si vraiment toutes les infos se trouvaient à l’intérieur. Il l’ouvrit et à sa grande surprise, la mission n’y était pas expliqué, il y avait seulement écrit qu’il devait rejoindre son coéquipier à Tokyo, dans le centre ville près d’une grande bibliothèque, un point où beaucoup de monde passait afin de se fondre dans le décor surement.


Il était aussi qu’une fois son coéquipier contacté, ils serraient mis au courant de leur mission.

Sashimato se demanda comment allait il pouvoir nous donner l’information, enfin il verrait cela sur place, tout au fond de l’enveloppe se cachait un billet d’avion avec la date et l’heure à laquelle son avion partait exactement, et il partait … dans 45 minutes.

Sashimato ce précipita dans un taxi afin de ne pas raté son avion, tant pi pour ces vêtement, il en achèterait sur place sa préoccupation était de savoir s’il aurait son vol…

(hrp: c'est bon c'est bien moi qui devait poster ? ^^)
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Une arrivée intéressante. [ PV : Jacou et sashimato ]

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